Annuaire gratuit · 600 000+ entreprises du bâtiment · Données SIRENE & RGE
BJ

BOURIGAUT JEROME

VérifiéArtisan

electricien · nimes 30000 · ⭐ 2.6 (50)

Demander un devisSite web
BOURIGAUT JEROME — photo 1BOURIGAUT JEROME — photo 2
Vérifié via les données publiques
SIREN502667660
N° TVAFR58502667660
Forme juridique1000
EffectifNN
CatégoriePME
AnciennetéEn activité depuis 2008
StatutEn activité

Dirigeants

jerome bourigautEntrepreneur individuel

Sources : INSEE (SIRENE) · INPI — Registre National des Entreprises (RNE).

Certifications

Aucune certification enregistrée.

Avis

5.0 Michel MELLIER

J'ai l'impression qu'il n'y a que les raleurs qui postent des avis. Ma fille vient de passer presque 2 semaines dans ce lieu en hospitalisation ouverte et je ne peux que remercier infiniment tous le personnel de cet endroit qui ont étés très acceuillants , aussi bien pour ma fille que pour moi en tant que visiteur. . Ce lieu est un îlot rassurant et apaisant pour les personnes qui y sejournent , suite à un " bug " de leur comportement.

1.0 J C

Le personnel de cet hôpital est vraiment irrespectueux et incompétent humainement parlant autant que professionnellement Une amie a été forcée de prendre sa douche nue sous le regard de plusieurs infirmiers homme ! De nombreuse mise en chambre d'isolement inutile et injustifiée, très violente dans des conditions littéralement de maltraitance psychologique et physique À éviter à tout prix, certains employé de cet hôpital psy aurait leurs places en prison plutôt qu'en tant que personnel soit disant soignant

1.0 Diane Pernaut

Vu le "docteur" HATZIGIAKOUMIS au CHU dans le contexte de ma transition de genre, étant obligée d'avoir une attestation de non contre-indication pour continuer mon parcours, notamment pour faire mes chirurgies. D'office, il s'est présenté en disant qu'il "n'était pas un gatekeeper" (pour les non-anglophones, pas un garde-fou). S'en est suivi un entretien absolument lunaire, où je lui ai expliqué que j'étais suivie depuis mes 16 ans par différents psychiatres et psychologues, justement parce que je sais mon vécu difficile, et mes traumatismes nombreux, n'ayant pas eu la chance d'évoluer dans un milieu idéal pour qui que ce soit, transgenre ou non. Je ne vais pas y aller par quatre chemins : j'ai eu l'impression d'être traitée comme une folle à lier. L'entretien s'est transformé en parcours du combattant, où il a cherché tous les moyens possibles de me piéger, pour dire quelque chose justifiant de finir en HP, et pour se conforter dans son idée du genre. On est passés sur l'automutilation, pour ensuite parler de mes parties génitales, les stéréotypes genrés, comment je jouais quand j'étais enfant, et ma soeur, et ma mère... Ca fleurait bon les années 40, je m'attendais presque à me faire prescrire une lobotomie. Il a totalement ignoré mon historique de suivi, m'a réclamé mes antécédents sur papier comme si je n'étais pas capable, moi-même, après douze ans de thérapie, de lui dire ce que j'ai pu vivre, dire, apprendre, et qu'il fallait impérativement l'avis de vrais professionnels, pas fous, eux, pour qu'il en ait le coeur net. Clou du spectacle : quand il m'annonce qu'il "ne sait pas quand il fera la non contre-indication" en invoquant des prétextes non-existants et parfaitement arbitraires, et après m'avoir travaillée au corps, mettant en avant "la chance de devoir attendre aussi longtemps pour la chirurgie" (non, ce n'est pas une chance, mais allez expliquer ça à quelqu'un qui est ravi de ce qu'il a entre les jambes), quand je lui annonce que ce que je subissais e

5.0 Lilaslilas 304

Service très agréable ou beaucoup de activité et d entraide pour les états dépressif

2.0 Themis

J'ai demandé une hospitalisation pour ma fille de 12 ans à l'époque qui avait des difficultés à avaler des aliments solides suite à un traumatisme. Ils l'ont traitée de menteuse, la laissant presque 5 jours sans alimentation adaptée, persuadés qu'elle était anorexique ( le diagnostic de dysphagie avait pourtant été posé en amont par des gastro pédiatres). Ils lui ont expliqué pourquoi elle n'avait pas de sacs poubelles dans sa chambre ( un ado suicidaire pouvait se suicider avec), qu'on ne lui laissait pas sa règle ( un ado suicidaire pouvait la casser en deux pour se taillader les veines), les chargeurs interdits (contre les jeunes qui veulent se pendre), des barreaux aux fenêtres ( idem). Bref, à 12 ans on lui a appris une multitude de façons de passer à l'acte. Elle était terrifiée. Elle y a également appris à se scarifier en côtoyant des jeunes qui le faisaient, ainsi que toutes les positions sexuelles car les jeunes avaient au moins 3 ans de plus qu'elle et avaient eu des comportements dangereux mais elles étaient toutes très gentilles avec ma fille. La seule chose dont elle avait besoin était de la sécurité et de la bienveillance. Sa motivation pour se sortir de son trouble alimentaire, ne plus jamais y mettre les pieds et cela a fonctionné. Pour finir, diagnostic d'anxiété d'abandon, avec dans le compte rendu " semble mieux loin de sa famille". Toute puissance de la pédopsychiatre, mensonges, vérification des sacs de goûters que je lui apportais. Ah oui et le pompon, un service paranoïaque persuadé qu'une ado a des préjugés sur eux car elle a vu "Vol au dessus d'un nid de coucou". Un véritable calvaire dont je ne peux témoigner que maintenant. Ma fille va beaucoup mieux sans cet enfer.

1.0 Manu avis

Pour un patient qui a fait une belle tentative de suicide et qui veut en refaire d'autres, le faire sortir du CHU au bout d'une semaine... C'est inconscient. Sans parler du psychiatre qui ne peut pas venir dans l'après-midi ni le soir, seulement dans 24h...

1.0 Renato Alves

Franchement à éviter. Font que drogué et agresser les patients. Mon fils n'arrivait pas à dormir depuis presque 15 jours, du coup j'ai cherché l'aide à l'hôpital Psychiatrique. Au cours d'une semaine d'hospitalisation j'ai vu la dégradation de mon fils à chaque jour, de plus en plus drogué et à me parler des agressions subites. À la dernière visite, quand j'ai vu mon fils complètement défoncé, à me demandé de lui ramener chez moi, je n'ai pas hésité une seconde, j'ai demandé sa sortie sur le champ. La Psychiatre de garde, en plus, à rigolé de ma décision, puis je lui ai répondu "vous rigolez mais moi je ne rigole pas vu l'état de mon fils". C'était la meilleure décision que j'ai pu prendre. Au lieu d'occuper les patients quand ils sont un peu agités, donnent des doses des médicaments pour les défoncer.

5.0 Emmanuelle S

J'ai récemment été dans l'obligation de faire hospitaliser un proche sous contrainte après un passage aux urgences et à la demande du médecin psychiatre de garde. Je vois que vous n'avez pas beaucoup de commentaires élogieux alors je tenais à apporter mon témoignage. Chacun a son expérience, mais j'espère apporter un peu de nuances. Je tiens à vous remercier (et je l'aurais bien fait de vive voix!), toute l'équipe soignante, des urgences jusqu'à l'unité de soins intensifs psychiatriques. Vous faites un travail remarquable, difficile et très TRES important. Ce que vit cette personne de ma famille n'est pas facile, ce qu'elle a vécu dans cette unité ne l'était pas non plus mais il faut le dire : c'est la maladie. En tant qu'aidant je me sens aussi souvent dépassée. Je pense qu'on ne se rend pas compte des ravages de certains troubles psy, de l'agressivité... Elle m'a raconté après comment ça s'est passé, et bien que ça ait été difficile je peux vous dire qu'une fois sa lucidité retrouvée, elle n'avait qu'une chose à dire c'est : heureusement. Heureusement que j'ai accepté de l'hospitaliser sous contrainte car elle avait besoin d'être protégée d'elle-même, elle s'en rend compte et c'est précisément ce qu'a fait le pôle de psychiatrie de Nîmes et l'unité de soins intensifs psychiatriques. Merci d'avoir pris son état au sérieux, et de lui avoir apporté cette protection et cette sécurité.

Vous gérez BOURIGAUT JEROME ?

Revendiquez cette fiche pour répondre aux demandes et la mettre à jour.

Revendiquer cette fiche